Et si les jeunes fortunés changeaient la façon d’investir ?
C’est exactement ce que montre une récente étude de Goldman Sachs Asset Management :
les millennials américains (29 à 44 ans) allouent 20 % de leur patrimoine aux placements alternatifs, contre à peine 11 % pour les générations précédentes.
Un changement de paradigme.
Fini la dépendance aux marchés cotés : les actions ne représentent plus que 27 % de leurs portefeuilles, contre 48 % chez les baby-boomers.
À la place, les jeunes investisseurs privilégient :
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l’immobilier,
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le capital-investissement,
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les infrastructures,
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les fonds de dette privée.
Pourquoi ce virage ?
Parce qu’ils cherchent des rendements plus stables et une diversification réelle, dans un contexte où les marchés boursiers sont jugés trop volatils et imprévisibles.
Une génération plus avertie.
96 % des millennials interrogés déclarent connaître les produits alternatifs, contre seulement 57 % de la génération X et 29 % des boomers.
Autrement dit : ils ne se contentent plus d’investir, ils comprennent ce qu’ils achètent.
Et selon Kyle Kniffen, responsable mondial des investissements alternatifs chez Goldman Sachs AM, « les thèmes les plus prometteurs — santé, tech, transition énergétique — se développent désormais sur les marchés privés. »
